Nouveautés d'artistes d'ici - Semaine du 17 mai 2021

CAMILA WOODMAN 

On est choyés.es chez LE SANCTUAIRE: Choyés.es d’être parmi les premiers.es à découvrir ce qui se fait de mieux au sein de la musique indépendante au Québec. En ouvrant mes courriels ce matin, celui de Camila Woodman fut le premier que j'ai lu. Sans plus attendre, je lançais l’écoute de son single Don't lose your shine et fus instantanément accroché par sa voix. Quand on chante avec une telle maîtrise, et que la production musicale est de cette qualité, on cherche tout de suite, instinctivement, à faire des parallèles avec un soul à la Joss Stone et des intonations rappelant parfois Alicia Keys.  

Mais il serait réducteur de s’arrêter à de banales comparaisons, car Camila Woodman nous présente ici une œuvre finement travaillée, véritable témoignage de près d’une décennie de chant et de création. Il faudra toutefois faire preuve d’un peu de patience pour écouter la suite de son prochain album, son 2e en carrière, qui fera sa sortie l’automne prochain. D’ici-là, il sera possible de la voir en spectacle cet été. Les dates restent à confirmer, donc on vous recommande de vous abonner à sa page Facebook pour vous tenir informer!  

SITE WEB | FACEBOOK | INSTAGRAM | ÉCOUTEZ DON'T LOSE YOUR SHINE  

ÉMILIE BÉDARD 

C’est un mois de mai riche en nouveautés musicales qui se poursuit. En plus ? Il fait beau ! C’est donc l’envie de quitter la ville et de prendre la route qui se fait ressentir. C’est exactement ce que la musique d’Émilie Bédard nous fait ressentir. Ce qui ressort rapidement dès la première écoute, c’est la qualité de sa production musicale. Rien n’est laissé au hasard sur les œuvres d’Émilie, et ce qui risque de vous frapper en premier, c’est la justesse avec laquelle sont joués ses accords de guitares, d’une rythmique enjouée qui se marie à merveille à la douceur de sa voix et de sa poésie (qu’on ne peut s’empêcher de chantonner gaiement). 

Ce vendredi 21 mai, l’auteure-compositrice & interprète nous offrira son tout nouveau single Sur le toit, à peine 1 an après la sortie de son premier EP Confusion, que j’ai personnellement dévoré, l’écoutant en boucle depuis bientôt 3 heures ! Attention ! Dangereux risques d’appréciation en vue ! 

SITE WEB | FACEBOOK | INSTAGRAM | ÉCOUTEZ ÉMILIE BÉDARD 

OLIVIER ORANGE 

Force est de constater un certain attrait immédiat derrière le nom d’Olivier Orange. Bien que je n’eusse pas eu la chance d’écouter ses derniers titres, je connaissais le producteur Jean Coeur depuis sa collaboration avec Baggies sur Ma zone. C’était donc avec certaines attentes que j’enfilais mes écouteurs pour plonger à la découverte de la collaboration de Jean Coeur et Olivier Orange, le tout dernier single Pellegrino, sorti le 30 avril dernier.

On ressent tout de suite la chaleur du beat, qui impose une certaine atmosphère nostalgique qui transparaît à travers les différents couplets du MC.  Avec Pellegrino, on est en présence d’une œuvre pétillante, débordante de fraîcheur ! La voix d’Olivier Orange teinte le refrain d’une certaine sensualité, pouvant rappeler par moments la douceur de l’artiste Vendou. On se désaltère en s’abreuvant des paroles d’Olivier Orange, en se laissant envoûter d’une summer vibe portée par une production de qualité signée Jean Coeur. Le tout forme un délicieux cocktail que l’on s’empresse de recommander! 

OLIVIER ORANGE: SITE WEB | FACEBOOK | INSTAGRAM | ÉCOUTEZ PELLEGRINO 
JEAN COEUR: SITE WEB | FACEBOOK | INSTAGRAM 

STÉPHANE DAOU

C’est toujours un plaisir de pouvoir parler d’un artiste avec autant de kilométrage sous le capot. Après 20 ans à arpenter les scènes du Québec, Stéphane Daou lance un premier album en carrière, dont il signe l’entièreté des arrangements. Poussé par le vent du changement, l’auteur compositeur et interprète, armé de sa guitare, élément central de ses œuvres. Il nous propose un rock en revenant à ses racines, s’inspirant parfois de Cindy Lauper et Bill Withers. 

L’extrait Faut que je me pousse est une réinvention d’un classique du groupe Offenbach. La démarche créatrice de l'album est de réaliser tous les enregistrements en 48 heures, sans l’utilisation de programmation ou d’instruments virtuels, à l’exception de trois pièces de style électro. Stéphane Daou jongle aisément avec l’anglais et le français, et pour nous raconter son histoire, l’artiste s’est directement inspiré de son vécu, découpé en 20 morceaux, ou 20 témoignages poétiques d’un homme et de sa réinvention. 

FACEBOOK | YOUTUBE | ÉCOUTEZ FAUT QUE JE ME POUSSE  

Ajouter un commentaire

Ajouter un commentaire